Des années d'expérience, et une page blanche. Il faut ranger tout ce que vous avez fait dans les blocs d'une certification, prouver chaque affirmation, écrire à la première personne et tenir devant un jury. On vous accompagne du premier bloc jusqu'à l'oral, avec deux relectures d'un accompagnateur avant que vous ne déposiez quoi que ce soit.
Voir le parcours complet →Pour qui a déjà de la matière et veut être sûr de ne pas se tromper de structure.
Pour qui part de zéro, a une date de dépôt serrée, ou joue gros sur ce diplôme.
Aucune carte bancaire n'est demandée : le paiement en ligne n'est pas encore ouvert. Le pack démarre par un entretien de cadrage, et nous refusons les dossiers qu'on ne peut pas mener dans les délais.
Les blocs viennent du référentiel de la certification, pas d'une liste générique : c'est sur eux que le jury vous évaluera, mot pour mot.
La recevabilité obtenue, on vous remet un livret de soixante pages et six mois pour le remplir. Vous savez faire votre métier ; décrire ce que vous faites dans le vocabulaire d'un référentiel, prouver chaque phrase par une pièce datée et défendre l'ensemble à l'oral, c'est un autre métier. Les abandons en VAE se concentrent presque tous à cet endroit précis. Ni au dépôt du Livret 1, ni devant le jury : entre les deux, seul face au dossier.
On ne passe pas à la rédaction sans la première revue, ni au dépôt sans la seconde. Ces deux portes sont ce qui sépare un dossier accompagné d'un dossier écrit seul.
Vos blocs, votre calendrier à rebours depuis la date de dépôt, puis une ligne par activité : ce que vous faisiez, ce qui le prouve, ce que ça a changé.
Chaque activité rattachée à une pièce réelle et datée. Un accompagnateur relit la structure avant que vous n'écriviez une ligne du dossier.
Vous rédigez, on corrige, on relit une dernière fois avant le dépôt, puis on prépare l'oral bloc par bloc.
Non, et ce n'est pas une précaution juridique. Un dossier écrit par un autre ne survit pas à l'oral : le jury pose des questions de détail sur des situations que vous êtes censé avoir vécues. Nous structurons, nous questionnons, nous corrigeons — vous écrivez. C'est plus lent et c'est la seule méthode qui tient.
Une machine sait voir qu'une affirmation n'a pas de pièce jointe, qu'un texte est écrit au « nous », qu'un résultat n'a pas de chiffre, et l'espace dossier le fait en continu. Elle ne sait pas juger si votre expérience atteint réellement le niveau de la certification, ni comment ce certificateur-là lit les dossiers. C'est exactement ce que regarde l'accompagnateur aux deux revues.
C'est fréquent et ce n'est pas un échec : les blocs validés vous restent acquis. On reprend alors avec le plan d'action post-jury, inclus dans la formule Intégral. Les conditions de conservation des blocs dépendent de votre certificateur : c'est à lui qu'il faut les demander.
Un chatbot rédige volontiers votre expérience — c'est précisément le risque. Il invente des blocs plausibles, ne vérifie aucune preuve et ne vous dira jamais « cette activité ne suffit pas pour ce niveau ». Ici les blocs sortent d'un référentiel réel, chaque affirmation doit s'appuyer sur une pièce, et deux relectures humaines passent avant le dépôt.
Alors ce pack n'est pas pour maintenant, et nous ne vous le vendrons pas. Écrire le Livret 2 avant d'être recevable, c'est risquer des semaines de travail sur la mauvaise certification. Commencez par le pré-check du dossier de faisabilité.
La matrice seule, sans accompagnement : une activité, une preuve, un résultat.
Répéter l'oral entre deux séances, avec relances et scorecard.
Validation partielle : ce qui manque, dans quel ordre, en combien de temps.
Mis à jour le · Publié par ProRédaction